Solitaire

Un chevalier à la nuque courbée, que je promène dans un bois ensoleillé, le long d’une rivière chantante.

Son armure est en albâtre, et les rayons du soleil tapent dessus comme des enfants avec leurs poings.

Ses pas font craquer les brindilles mais ne perturbent pas les bêtes des environs.

S’il ne lève pas la tête, moi qui le manipule lève l’oeil vers la cime enneigée de montagnes encore lointaines. Des tours y sont érigées, et c’est là qu’il doit aller.

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s