Cry of Fear

Je suis avec un ami dans une cabine téléphérique au décor inhabituel : les sièges sont capitonnés et de couleur violette et les vitres sont peintes de scènes féeriques. Nous glissons au-dessus de montagnes tapissées de conifères. Le soleil coule à l’horizon.

Je me suis endormie. Un air frais et indésirable me cueille au réveil ; la cabine s’est arrêtée. Il fait nuit. Mon ami a disparu. Nous ne sommes pas à l’observatoire que nous devions atteindre.

En descendant de la cabine je constate que je me trouve dans un curieux village. L’architecture des bâtiments me rappelle Disneyland avec ses toitures en champignon et ses fenêtres colorées. Je réalise que le village est suspendu au-dessus des nuages, et que chaque plate-forme est reliée aux autres grâce à des ponts courbés et éclairés par des lampes incurvées. Au-dessous, la nuit est traversée de nuages. Les montagnes ont disparu.

Je pars à la recherche de mon ami.

[ellipse]

J’ai pénétré une espèce d’hôpital et je ne suis plus seule. Un couple, à la recherche de la sœur de l’homme, semble y errer depuis un bout de temps. A un moment, dans un couloir, l’homme décide de partir explorer une zone qu’il dit ne pas avoir assez passé au crible. Sa petite-amie se met à pleurer, le suppliant de ne pas se séparer de nous, mais il l’envoie promener et disparaît, assurant un retour rapide.

Elle et moi sommes à présent devant la porte d’une cellule, face à une sorte de cuisine encastrée dans une alcôve. Je décide d’explorer cette pièce malgré les suppliques de la fille. Je lui promets de revenir et lui demande de garder la porte ouverte.

La pièce n’a rien d’une cellule capitonnée ; c’est une chambre d’enfant aux murs roses, avec des peluches de taille humaine éparpillées, et un petit château fort qui sert de lit.

La porte se referme violemment derrière moi mais j’ai à peine le temps de m’en préoccuper ; le pont-levis du lit-château s’est abaissé.

La chose qui en émerge est cette horreur semblable à une fillette au cri perçant et portant des ciseaux à la place des mains, que j’ai rencontrée dans l’immeuble de Cry of Fear. Elle fonce vers moi comme une poupée détraquée sur ses jambes qui ne sont que des lames…

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